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Quartier des Amoureux à Nîmes (Gard)
Au cœur d’un quartier d’habitations de Nîmes, la fouille d’une parcelle de 330 m² a révélé 130 tombes dont les datations s’échelonnent entre la fin de l’Antiquité et le haut Moyen Âge, ainsi que l’abside d’une église paléochrétienne datant du Ve siècle, soit la plus ancienne église de la ville découverte à ce jour. La vocation funéraire des lieux, observée entre les IIIe et Ve siècle, témoigne de la transition entre l'Antiquité et le haut Moyen Âge, et de l’évolution des pratiques funéraires parallèlement à l’enracinement du christianisme.
Chronique
130 tombes de la fin de l’Antiquité et du haut Moyen Âge, et l’abside d’une église paléochrétienne datant du Ve siècle ont été mises au...

À Nîmes, au nord du quartier des Amoureux, 130 tombes s’échelonnant entre la fin de l’Antiquité et le haut Moyen Âge ont été mises au jour.
Marc Célié, DAST
Christophe Pellecuer, SRA
Jean-Luc Aurand (archéologue), Sébastien Barberan (étude de la céramique), Larbi Bensiahmed (archéologue), Aurélien Bolo (topographe), Eric Champault (archéologue), Richard Donnat (anthropologue), Clélia Dufayet (archéologue), Sylvie Duchesne (anthopologue), Rachid Elhajaoui (archéologue), Antoine Farge (topographe), Frédérique Galard (archéologue), Julie Grimaud (responsable de secteur funéraire), Fabrice Leroy (archéologue), Odile Maufras (étude céramique médiévale), Richard Pellé (spécialiste lapidaire et monnaie), Marie Rochette (responsable de l’opération), Benjamin Thomas (responsable de secteur et étude de la céramique antique), Luc Wozny (archéologue)
Raffaella Gafà (étude des lampes, musée de Nîmes), Michel Christol (étude des inscriptions, université Paris 1)
Julie Grimaud, Benjamin Thomas