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Lalibela, haut lieu du christianisme éthiopien, enfin cartographiée
L'autorité éthiopienne de la recherche et conservation du patrimoine (ARCCH), le centre français d'études éthiopiennes (CFEE) et l'Inrap viennent de réaliser, lors d'une mission exceptionnelle, le relevé topographique et la carte archéologique du site de Lalibela, classé en 1978 au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco.
Le site de Lalibela, un ensemble de douze églises rupestres monolithes sculptées d'un seul tenant dans le basalte des hauts plateaux éthiopiens, a été étudié de longue date par des archéologues, des historiens et des architectes, mais cet ensemble d'exception échappe encore en grande partie à notre connaissance.
Des églises monolithes taillées dans le basalte

Plusieurs questions majeures font actuellement l'objet de débats entre spécialistes : les églises sont elles contemporaines ? La vocation des monuments était-elle religieuse dès leur origine ? Ce site était il la capitale du roi Lalibela et de la dynastie Zagwé (XIe-XIIe siècles) ? Quelle a été la chronologie des creusements successifs qui ont fait « émerger » ces édifices ?
Depuis 50 ans, ces églises suscitent l'intérêt des chercheurs, mais c'est la première fois qu'une équipe pluridisciplinaire internationale peut y travailler grâce à la bienveillance des autorités ecclésiastiques éthiopiennes.
Comprendre la genèse du site
Ces recherches permettent de comprendre la genèse de ce site exceptionnel et d'éclairer les décisions des responsables du patrimoine éthiopien chargés de la gestion du site et de son développement touristique.







Mahaut Tyrrell
chargée de communication médias
Inrap, pôle partenariats et relations avec les médias
01 40 08 80 24 - //mahaut.tyrrell [at] inrap.fr